L’assèchement des sols argileux

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Le problème de l’assèchement des sols argileux au Québec se retrouve dans les parties les plus habitées du territoires, notamment : la vallée du St-Laurent (de Gaspé à Montréal, la vallée de l’Outaouais (de Montréal à Hull), la région du Saguenay-Lac Saint-Jean.

L’argile retient l’eau de pluie et de la fonte des neiges contrairement au sable et au gravier. Elle est compressible et sensible au gel. Le problème discuté ici est que l’argile peut subir des variations de volume lors de modifications climatiques comme en période de sécheresse. C’est-à-dire, pendant de grandes sécheresse ou en présence d’un arbre particulièrement goulu, l’eau qui compose l’argile disparaît. On parle alors de dessication de l’argile. Ce phénomène se produit généralement dans les couches superficielles.

assèchement des sols argileux

Le plancher d’une nappe phréatique est généralement composé d’argile. Lors d’un été exceptionnellement chaud et sec, il peut arriver que l’assèchement progresse en profondeur et aille atteindre le couche d’argile sous les fondations. Cette dernière se tarit, ce qui provoque l’affaissement des sols argileux. Le processus n’est pas entièrement réversible et le sol mouillé à nouveau après contraction, ne reprend ordinairement pas son volume initial.

Cela cause des dommages inquiétants. Par exemple, des fondations fissurées. La fissure progresse généralement en diagonale et montent dans la brique, en escalier. Aussi, on peut retrouver des portes et fenêtres qui ferment mal, des fissures dans le gypse ou le plâtre, des planchers qui craquent, etc.

 

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